Plomberie, Chauffage & Climatisation

Systèmes mécaniques
Que nous réservent les prochaines années?


décembre 1, 2014
Par PCC Magazine


Sujets
Stphane Rochon (dbout), jongleant avec les chiffres au grand plaisir des membres de l'ICPCStphane Rochon (dbout), jongleant avec les chiffres au grand plaisir des membres de l'ICPC

Depuis 12 ans déjà, les membres de l’Institut canadien de plomberie et de  chauffage (ICPC) se réunissent à la Brasserie Molson Coors de Montréal en décembre pour faire le point sur l’année qui s’achève, échanger sur les enjeux de l’industrie et annoncer les faits saillants de l’année à venir. Cet événement prisé se démarque par l’ambiance de fête qui y règne et le décor somptueux de l’endroit. On en profite également pour souligner l’engagement professionnel de certains membres. Cette année, deux personnes se sont vues remettre une plaque en reconnaissance de 25 années de service dans l’industrie, dont au moins 5 ans à siéger sur un comité. Il s’agit d’Yves Kirouac (Emco) et de Sylvain Fournier (Moen), l’actuel président de l’ICPC. Ce dernier a d’ailleurs invité les membres à réserver les dates du 14 au 16 juin à leur agenda pour le congrès national 2015 qui se tiendra au Château Frontenac à Québec. Il va de soi que le Salon Mécanex/Climatex/Expolectriq/Éclairage (MCEE), qui aura lieu du 22-23 avril à la Place Bonaventure, s’avère un incontournable l’année prochaine.

Fidèle à la tradition, Claude Robitaille, coordonnateur de l’ICPC Québec, a invité un conférencier pour informer les quelque 140 convives sur les perspectives économiques et la tendance des marchés. S’il ne possède pas de boule de cristal (à sa confidence), Stéphane Rochon, vice-président des marchés financiers à la Banque de Montréal (BMO), dispose néanmoins de données probantes et d’une vue d’ensemble pour « prédire » l’avenir de façon convaincante. C’est de manière détendue qu’il s’est adressé à un auditoire intéressé, sillonnant l’avant de la salle John-Molson, sans micro, pointeur à la main. Sa vision de l’économie pour les trois à cinq prochaines années s’avère somme toute prometteuse, anticipant une reprise de la construction commerciale et la réindustrialisation de l’Amérique du Nord à moyen terme.


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